10.10.2008
Casablanca
14:29 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Fin de l'histoire
Début de l'amitié.
14:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Elle
Elle a un copain. Fin de l'histoire.
14:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.10.2008
Cher
La vie est chère. C'est encore plus vrai pour les étudiants. Aujourd'hui, j'ai dépensé 90 euros pour l'achat de livres, et 240 euros pour refaire ma carte de transport. Ces dépenses sont d'autant plus difficiles, que cette année, je ne touche pas de bourse. Non à cause du revenu de mes parents, mais à cause de mon parcours. Après être entré en deuxième année d'histoire, je me suis vite aperçu que cela ne me convenait pas. En décidant d'arrêter avant la fin, je me retrouve à devoir rembourser une partie de ma bourse.
Je pense que je vais devoir trouver un travail, mais ce peut être préjudiciable à mes études. Peut être pourrais je bénéficier d'une aide sociale. Vivement que tous les soucis d'argent soient loin derrière moi. Je veux faire des études avant tout pour apprendre, pas pour marquer telle ou telle mention sur un CV. J'espère que l'avenir me le prévoit dans son agenda.
21:13 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : galère, argent, livres, coût, cher, euros, bourse
Départ
Ce matin, mon père est parti. Il rentre au pays de ma naissance, et reviens dans trois semaines. On y construit notre maison familiale. Avant de partir, il m'a passé un peu d'argent et demandé de prendre soin de moi. Il n'y avait pas de peine, juste un peu de crainte. Au pays, la paix semble fragile, et les actes de barbarie et de terrorisme se multiplient.
Ce pays, c'est l'Algérie, que j'ai quitté à l'âge de sept ans. Et ça me fait mal de le voir se détruire au lieu de se reconstruire. La terre maternelle souffre, et je souffre avec elle. Il est vrai que nous ne sommes pas en guerre, mais le climat général est si malsain que le bonheur a du mal à se faire une place.
Ce pays, je le connais peu mais je l'aime, autant que la France. Là sont mes racines, mes souvenirs, mon enfance, mon innocence. Il est dans mon coeur et le restera. Voilà pourquoi j'ai peur. Peur que mon père se retrouve à un faux barrage, peur de la vision qu'ont les habitants des immigrés, pourtant poumon économique. Pourquoi tu te fais mal Algérie? Panses tes blessures et relève toi, fière, forte comme je te sais. Deviens ce que le destin te réserve de meilleur. Sois. Mon coeur et mes larmes t'accompagnent.
10:57 Publié dans Crainte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : algérie, pays, fierté, racines, coeur, natal, peur
03.10.2008
Fin de semaine
J'écris cet article sans trop savoir quoi dire. La joie accumulée cette semaine s'estompe peu à peu. Ce n'est pas la fac le problème. Bien au contraire. C'est un problème relationnel avec mes proches. J'ai la conviction qu'une chose s'est brisée, et qu'elle ne pourra être réparée que par un dialogue franc et sincère. Mais certains n'en n'ont pas le courage, préférant nier les flammes plutôt que de tenter de les éteindre.
C'est très frustrant. Cette situation est chronique, et j'ai l'impression d'être le seul à vouloir que tout s'arrange pour de bon, au lieu d'un rafistolage dont l'efficacité peine à se révéler. Peut être suis je dans le faux, que j'exagère, que tout vient de moi. Mais j'en doute. Les remises en questions sont pour moi un moteur, et je critique autant le comportement des autres que le mien. Ce n'est pas une impression, cette déchirure. Je la sais réelle et profonde. Mais je ne peux la soigner seul, et je ne peux rester muet lorsque l'on applique un sparadrap sur une plaie béante.
Je sais que je dois fournir des efforts, contribuer à l'amélioration des choses. Mais être le seul à pagailler ne rime à rien. Vouloir conserver un système qui s'enraye, entendre les cris de la mécanique agonisante, rester dans un statut quo bien commode pour éviter de se reconsidérer, non, je ne le supporte pas.
Alors je pasciente. Trouver le bon moment, pour parler à chacun, comprendre sa logique, construire un argumentaire valable, faire le sacrifice de ne pas monter au front trop brutalement, là sont mes efforts à faire. Y arriverais je? Allah seul le sait.
22:46 Publié dans Tristesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tristesse, mélancolie, colère, frustration, peur, courage, efforts
Miracle
Troisième article. Mon record est dépassé. Le sujet est le même, c'est cette fille. En allant en cours aujourd'hui, je constate avec plaisir qu'elle est dans mon groupe. Nous parlons de diverses choses, et lui rappelant le cour suivant, elle constate qu'elle n'était pas au courant de son existence.
Cette nouvelle assimilée, nous continuons de parler jusqu'à entrer en classe. J'entre le premier, je m'assois, et... elle s'assoit près de moi. Un lien existe donc à partir de cet instant entre elle et moi. A la fin du cours, nous décidons tous deux de patienter à la BU ( Bibliothèque Universitaire ), jusqu'au début du prochain cours. Elle et moi se rendant à la BU.
Je sais que rien est joué si mon but est de capturer son attention et son coeur. Mais les choses sont bien parties.
00:06 Publié dans Sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coeur, coup de foudre, amour, love, sentiments, beauté, regard
02.10.2008
Merveille
Cher lecteur, voici donc le second article. A l'université, comme chacun sait, surtout en Lettres Modernes, il y a beaucoup de filles. Et mon regard ne se pose plus que sur l'une d'entre elles. Elle est pleine de charme, une voix douce, un regard profond, une harmonie et une innocence se dégagent d'elle.
La rencontre. Cela eut lieu en classe, durant un cours tellement populaire, qu'il y avait des étudiants assis par terre. Me direz vous, si c'était des filles, que certainement j'aurai dû céder ma place. Par un raisonnement personnel sur l'art et la fonction de la galanterie, pensant qu'elle existe car ce monde est dominé en majorité par des hommes, et que c'est une sorte de contre partie, j'appliquais ce shémas à la classe. Constatant que les mâles étaient une espèce rare, j'en conclu que la galanterie était au moins momentanément moins légitime en ce lieu.
Ceci pour en venir là. Assis à une table, j'écoutais le cours, quand j'eus le désir de regarder qui pouvais bien être ma voisine. Je tournai donc la tête, et constatai la présence d'un ange. Ne voulant surtout pas la quitter en ce lieu sans la connaître d'avantage, j'engageai donc la conversation sur nos matières respectives. De fils en aiguille, j'appris d'abord son nom, où elle vivait, ce qu'elle voulait faire plus tard. Je n'osai demander son numéro, de peur de révéler une suspicion. A la fin du cours, elle sorti rapidement. Je pressai donc le pas pour la rattraper finalement à la sortie de l'université. Je présentai donc l'attitude naturelle de celui qui suit son chemin. Après m'avoir questionné sur ma direction, et constatant que nos chemins se séparaient, nous nous dîmes au revoir, et je rentrai chez moi avec une envie de chanter et de sauter, un sourire sur les lèvres, bien plus qu'un sourire sur les lèvres. Jusqu'aux oreilles. Le bonheur est très expressif.
23:50 Publié dans Sentiments | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coeur, coup de foudre, amour, love, sentiments, beauté, regard
Premier article
Commençant une nouvelle étape de ma vie, je me devais de faire un blog. L'idée me trottais depuis fort longtemps, avec des tentatives variées, alors qu'est ce qui change cette fois?
Ce qui change, c'est ma vie. Je viens de rentrer en première année de Lettres Modernes, et pour la première fois depuis longtemps, je peux dire que je suis vraiment épanoui. Vous savez, cette impression que tout est parfait, cette sensation d'être à sa place, cette gratitude envers les évènements qui nous ont conduit vers cette instant précis, de cette manière particulière, c'est ce que je ressens. Et c'est bien. J'ai le coeur léger.
Evidemment, un tel degré d'extase doit aisément être explicable par un évènement passé d'une amplitude négative. Pour moi, ce fut le choix d'un parcours qui ne me correspondait pas, ne me correspondait plus. J'étais en deuxième année d' Histoire, et, quoique passionnants durant les prémices, les cours sont vite devenus des instruments de tortures, plus par la perspective de devoir englober les quatre périodes que par le contenu lui même. Mais cette farouche détermination, qui auparavant me faisait supporter cette épreuve, et m'empêchait une réelle remise en question de mon choix de parcours, s'est effritée devant deux mois de grève.
La décision d'arrêter à cette période ce parcours oppressant ne fut pas des plus aisées. Je devais faire comprendre à mes parents la détresse que m'aurai procuré une persistance, tout en admettant le fait que j'allais perdre ma bourse. Mais je l'ai fait. Et je ne regrette rien.
23:09 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : université, nouvelle vie, bourse, études, lettres modernes, faculté, blog

